Déchéance de l'Église.

   Depuis Jésus, nous n'avions jamais été autant invité par Lui à peu fréquenter concrètement l'Église.


  1. Thérèse de Lisieux priait pour les prêtres dont la vocation va confondant du bien qu'il leur appartient un peu trop.
  2. Les chrétiens sont divisés quant à l'expectative imposée de reconduire sans cesse un imposteur à la tête de l'évêché de Lyon, puisque la primature des Gaulles ne peut être retenue comme cédant au passé sans être outrancier.
  3. Pour autant nôtre Sauveur, Jésus, ne désespère pas, puisqu'Il en a vu d'autres, et en l'occurrence, le drapage de ses funérailles n'est pas encore à l'ordre du jour.
  4. Mais alors pourquoi tant insister sur l'identité chrétienne quand on en n'a pas besoin?
  5. Comment résilier ce que l'on ne peut pas perdre sans une grande période de trouble et d'effroi?
  6. Le schème terrible du manque de foi s'impose, inéluctablement, traduisible par tous nommément. 
  7. Jésus n'est pas plus espiègle qu'il est dit pour ce faire, quoique.
  8. La situation de l'Église ne jure pas avec celle du temps, puisqu'au final ce sont les mêmes accablements qui justifieront les mêmes sanctions.
  9. Nos États, tout comme l'Église, mais en comptant sur son sacrement, se fédèrent par une lecture outrancière de la Bible, en regard du péché originel comme décalés par l'opprobre, et sans pouvoir y faire.
  10. L'appointement escompté est celui de la sagesse céleste ordonnée selon un pragmatisme serré.
  11. Mais Dieu, à l'instar de nôtre Führer lui-même, y avait pensé.
  12. Pour que la France vive





      Paris, ce vendredi 31 octobre 2025, Bruno Cadou. 

Fonctions de l'Église.

   Depuis Jésus, l'Église délivre entre autres le baptême.


  1. Mais désormais que la chose est acquise, au nom du martyr des saints, elle délivre également toutes sortes de laissez-passer, comme par exemple une concordance exacte entre le pécheur et Dieu présent parmi nous.
  2. Elle n'en finit plus de «fasciner», nous relatait Benedictus Sixteen, au gré d'une reconduction de la Grâce au bénéfice d'une criminalité sans âge, sise sur le Facom romain de la probité voulue violée par l'hypocrisie de mise.
  3. Elle libère le musulman de touts préjugés, en culpabilisant volontiers le chrétien pour son excès d'indulgence envers lui-même. 
  4. Elle en confirme l'intérêt pour le péché originel, et la mansuétude divine confondue avec l'autorisation de tuer.
  5. La statut du chrétien ne serait rien sans un peu plus d'apostasie, c'est pourquoi l'Église propose désormais à ses fidèles des rites «satanistes» corroborant de la phallocratie des pères cette dichotomie droite gauche familière aux Armées, mais pas pour les mêmes raisons.
  6. Jésus est tout dépité d'avoir à conjuguer de l'Espérance, de la Foi et de la Charité qu'elles ne puissent endurer plus aisément un autre statut.
  7. L'authenticité de l'Église repose désormais moins sur son clergé, anobli sans fin par lui-même pour sa prédication, que sur la fidélité du Christ à l'engagement de Dieu le Père.
  8. Dieu présent parmi nous, dont l'Église n'a que faire, confondant initiation et érudition, est l'acteur principal de touts renouveaux des cœurs dignes de ce nom. 
  9. Ce que nous attendons de l'Église est plus simple que tout, que Dieu présent parmi nous, qui d'ores et déjà en finance tout ou partie, prenne le pouvoir, définitivement.
  10. La chose est inéluctable avec le déliement gordien, la chute du non-droit, et l'approbation de la Grâce.
  11. Puissions-nous rester dignes de tout cela, car nous en avons grandement besoin.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce jeudi 30 octobre 2025, Bruno Cadou.

La normalisation de l'Écriture sainte.

   Depuis Jésus, que nous aimons tant, beaucoup de tendances erronées se sont faites jours.  


  1. La politique du pire que nous combattons ici, est devenue une allégorie de la perfection au motif d'assurer aux pécheurs, cette certification propice au pire.
  2. Bien évidemment, ce ne sont pas les religieuses qui manquent à l'appel pour le rappeler à Jésus nuitamment, puisque chacun sait que les sœurs aiment Jésus seulement.  
  3. Mais pour nous qui ornons nôtre solitude de cette volonté de plaire à Dieu, le tourment d'une caricature de son propos nous révèle bien satisfait de respecter les sœurs. 
  4. La scarification de la Parole de Dieu entremet de l'identifier à l'encan comme une personnalité de plus, et pour nous qui rêvons de le connaître mieux, cet imposant pugilat verbal a de quoi effacer l'intérêt porté aux hommes.
  5. Mais n'est-ce pas là la saisine brutale d'une perspective outrageante pour le Créateur du Monde? 
  6. N'est-ce pas là également, le but de tant de temps passer en conjectures pour décider autrement de la nature de nôtre engagement à vivre mieux?
  7. La jésuistique est une péripétie brutale de nôtre devenir mondial, et requiert un retour aux sources sans contestations possibles.
  8. Toutefois, comme en politique, une telle chose ne sera pas possible sans Dieu présent parmi nous.
  9. Pour en convenir, admettons d'en attendre l'occurrence divine.
  10. Le déliement gordien est propice à une telle attente.
  11. Gageons d'entendre le Lénine de la chose très bientôt.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mercredi 29 octobre 2025.

Furioza 1 & 2.

  L'attrait pour la violence de rue trouve ici son explication exponentielle.

  Depuis Jésus, jamais n'avait été porté ainsi à l'écran ce strabisme ultraviolent et vindicatif propre à Barabbas.
  C'est donc avec émotion que nous nous instruisons grâce à ce magnifique doublon issu de la patrie de Sœur Faustine.
  Bien évidemment, heureusement encore, ce projet n'a pas reçu l'approbation de l'Église.
  Toutefois les chrétiens reconnaitront d'avoir eu raison de choisir Jésus.
  Un film outrancier mais démonstratif. Un film courageux et nécessaire pour porter un jugement élaboré et décent.



      Paris, ce mercredi 29 octobre 2025, Bruno Cadou.    

La quête de certitudes.

   Depuis Jésus, le bien lutte contre le mal en quête de certitudes.


  1. Nous vivons et nous prions en politique avec cette conviction d'effacer toutes violences autant que faire se peut, et pourtant, les enjeux soulevés en France sont de cette nature à éperonner cette tradition. 
  2. La question des retraites, des finances publiques, sont enquêtées de cette manière qui laisse bien des espaces inoccupés par la raison ou tout autrement par une révélation concrète comme l'arrivée d'une nouvelle arme sur le champ de bataille.
  3. Tant et si bien que nous devisons avec intérêt sans les moyens honnêtes, par la foi et la raison, d'aboutir.
  4. L'origine d'une telle perspective nous révèle peu soucieux de l'imperfection vécue de nôtre vie instituée, puisque finalement seules la police et la Justice tenues au silence ont les moyens d'une telle objectivation, nécessaire toutefois pour en convenir. 
  5. La faiblesse de niveau, décriée pourtant sévèrement par maints curriculums vitae, est toujours plus visible par la faiblesse, la redondance grasse des arguties, et l'imprécation forte relative à une damnation d'ensemble puisant son origine force à l'étranger.
  6. Nôtre France perd sa définition par son origine pour se dissoudre dans l'inacceptable légèreté de l'être confondue avec l'héroïsme démocratique.
  7. Victor Hugo a été banni pour s'en être rendu compte officiellement, comme nous-même ne deviendrons jamais infirmier pour avoir refusé de sucer le jonc en plus de ne pas avoir accepté de mourir comme en prison, comme un apatride, dans un cul-de-basse-fosse, banalement.
  8. Jésus se tord de douleur au septième Ciel, sans pour autant abandonner le schème essentiel de séparer les bons des mauvais moutons. 
  9. La tradition du financement des retraites suppose la création d'argent authentifiant le dynamisme acquis de nôtre Économie. 
  10. Mais cette manière de faire, est totalement opposée, non pas à la science exacte des valeurs en cours d'une Économie moderne, mais à la succion du jonc par la fornication et ses conséquences qui lui sont associées.
  11. Car ce serait reconnaître la transcendance divine, et la valeur donnée par la Grâce à l'argent propre . . .
  12. Pour que la France vive.




       Paris, ce mardi 28 octobre 2025, Bruno Cadou.

  Post Scriptum, il nous semble que les allemands ont compris honnêtement ce principe.

Départ à la retraite.

  Dans la perspective d'une cohabitation forcenée, la remise en cause de l'âge légal de départ à le retraite, entre autre, est une cause de rupture.


  1. La raison est bien nécessaire pour évoquer de l'argent sa comptabilité, certes, mais suffit-elle à en évoquer la réalité si l'on n'en vient jamais à en admettre l'origine.
  2. La laïcité est le fléau du Trésor Public, puisque par l'égalité qu'elle fait endurer, nôtre perception du réel est confinée, telle une victime dans l'entrelacs des perspectives adultérines de la République. 
  3. Le pire étant à prévenir, il rend impossible tout espoir de salut, puisque par le principe pyramidal de la criminalité olfactive, se retrouve en tête pour les prises de décisions une élite, que tout semble éloigner définitivement de ce terme.
  4. Autrement dit et malgré les apparences, ce ne sont pas les plus intelligents qui nous gouvernent le plus souvent, bien au contraire.
  5. Le propos de raisonner sur les retraites endure plus que le mépris des formes pour le capital. 





      Paris, ce lundi 27 octobre 2025, Bruno Cadou. 

  Post scriptum, le principe de la raison admet des bornes supérieures défendues d'accès par le manque de moralité privée également, mais aussi par la prudence divine. CQFD.

L'argent.

   Depuis Jésus, l'argent est toujours plus une affaire chrétienne.


  1. Nous abordons ce thème exigeant pour entendre ensemble combien l'aventure humaine n'en est plus une en écoutant Dieu, car l'argent est un pouvoir céleste dans son origine pure.
  2. Aussi l'argent sale est-il une précaution peu avenante pour préparer l'avenir sans son retour à Dieu authentiquement.
  3. La distinction entre argent sale et argent propre revêt de l'importance de la banque, dont l'attrait est au premier abord une infortune liée au silence porté sur la présence de Dieu parmi nous, issu du compromis imposé par l'homme à Dieu, prétendument et faussement de manière biblique lors des sept conciles œcuméniques.
  4. Et en ce sens, on a raison d'entendre que de cette manière l'Église pèche par un irrespect pour l'argent, encourageant la mafia «juive» historiquement, et finalement le grand banditisme par une extrapolation qui doit beaucoup à la nécessité d'une vie érotique. 
  5. Le supposé trouble de l'ordre publique combattu par l'usage d'un bouton «off» appliqué sur nôtre liberté d'aimer l'érotisme, confiné pour cette raison dans la pornographie aussi, relate le peu de respect pour l'argent d'une République dont on devine ainsi l'origine de sa crise de régime.
  6. À chipoter sur la volonté divine, par une jésuistique d'État compatible avec les arguments ecclésiaux relatifs à l'ordonnancement du monde, alors que depuis toujours la France s'est montrée réticente à une telle exaction, renonçant officiellement à la phallocratie pour aboutir, relève du déni de Justice. 
  7. Jésus, depuis Sœur Faustine, se montre enthousiasmé par un monde libéré de ce préjugé négatif à l'égard de l'argent, l'Amour de Dieu s'activant également par cette Miséricorde, amen. 
  8. Le refus du respect du corps humain comme vecteur de l'Amour, est un préjugé que n'endure pas favorablement le regard de Dieu, car manquer de discernement à cet égard nous rangerait comme les huitres à ne devenir que des êtres sans conscience avérée.
  9. La quête de pauvreté imposée par le respect du péché originel, a pu modifier la vie religieuse à cette fin de protéger l'Église, ses biens, les femmes, les prêtres, et naturellement cette nécessité du jeûne profitable à l'union à Dieu pour vivre libéré de ce même péché originel.
  10. Mais l'épanouissement de la vie chrétienne suppose le retour à une vie bourgeoise, matériellement.
  11. Gageons de revenir de nôtre crise de régime en respectant l'engagement chrétien de Dieu pour les hommes.
  12. Pour que la France vive.




      Paris, ce lundi 27 octobre 2025, Bruno Cadou.

  Post scriptum, nôtre incarnation, tout comme celle de Mylène, a cette pertinence de rendre compte du respect porté à l'argent, ainsi comme nous sommes jugés dignes d'une vie bourgeoise répondons nous collectivement d'en mériter l'apanage, et ceci pour le moins.
  A contrario, nous confiner personnellement dans une vie austère démontre le vœu choyé de cette manière pour une vie austère matériellement, et pour l'échec économique également.  
  Ainsi Dieu et sa Grâce s'expriment.

La bourgeoise vie en question.

  Depuis Jésus, son projet de vie bourgeoise est incompris.


  1. La solennité avec laquelle nous consacrons du temps à nôtre vie bourgeoise et chrétienne, plaide en nôtre faveur en l'absence de toutes démonstrations de vies de prières explicites.
  2. Et si ceci paraît bien incongru, nous devenons bien mieux et toujours plus les facteurs d'un monde meilleur en en défendant le principe, qu'en fatiguant Dieu avec ou sans une petite bougie.
  3. La raison en est double, tout d'abord nous n'avons pas à nous reprocher de ne pas apprendre à prier dans un monde dévolu à la sainteté une autre fois, enfin le retour du Sauveur, Jésus-Christ, se faisant toujours plus pressant, et ceci pour encore de belles décennies, nous comblons nôtre retard par une belle progression dans l'art de jouir de l'existence qui nous manquait cruellement.  
  4. Comme quoi l'on peut toujours moins être indicible ou déclaré tel en manquant totalement de spiritualité.
  5. Ce que nos assoiffés de gouvernance d'État peinent à entendre se situe bien dans l'innocence vécue du paysage français, parmi les sentiers battus, loin du crime défendu et de la chasteté funeste des apparences trompeuses.
  6. Nos barbares ignorent du labeur son nécessaire ombrage, tout comme de la nécessité de prier du bien qu'il procure pour y parvenir avec élégance.
  7. Jésus l'avait prévu, et se sentant condamné, avait pris des dispositions pour en finir avant l'éternité avec l'impossibilité des clercs de la cité à en démontrer l'hommage vertueux à la Grâce et l'élégance de Nôtre Dame de l'absence de toutes douleurs.
  8. Ainsi mesdames et messieurs, ne travaillons-nous pas pour vivre, mais pour survivre au déshonneur d'avoir de la peine à le faire.
  9. Et de vie bourgeoise point n'est besoin, puisqu'en suçant le jonc nous connaissons tout de la vérité de ces gens masqués d'impunité, qui tiennent tant à nous voir dominés par leur sujet de divertissement favori, nôtre disgrâce et leur but, la dominer définitivement.
  10. Nôtre vie bourgeoise au sens réel du terme leur est une infirmité qu'ils combattent dans les arènes de la démence.
  11. Ainsi à combattre le capital bien né se trompe-t-on encore de sujet par ignorance du non-droit et de la nécessité d'une vie judiciaire élargie.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce dimanche 26 octobre 2025. 

Génuflexion.

  Depuis Jésus, nous redécouvrons sans fin l'intérêt érotique de la génuflexion.


  1. À l'écoute de la parole de Dieu durant la messe, nous vient l'interprétation solide d'une telle dévotion, dont l'attrait singularise le chrétien, le rendant dénominateur commun d'une engeance renouvelée. 
  2. Uniquement dans les monastères est éprouvée avec candeur, pour le principe, une telle charité, qui éclairant par le haut nôtre aspiration à la perfection d'une vie sans les contraintes du péché originel, nous restitue aptes à convenir de l'Amour de Dieu qu'il nous situe pour l'éternité.
  3. Et l'éternité, c'est long, l'aptitude à vivre de l'Amour de Dieu est une patience que renouvelle continuellement cette aspiration pour laquelle la connaissance de soi éloigne du libre-arbitre des fâcheux.
  4. En d'autres termes, et comme l'aurait dit nôtre grand-mère, une situation pérenne ne suffira pas pour devenir des saints, mais bien le renouvellement incessant de nos vœux, si Dieu peut nous en accorder le charme, et pour cette raison nôtre grand-mère était une sainte.  
  5. Mais pour nous qui veillons et prions à cette fin de ne pas entrer en tentation, la tradition de l'Église épuise le sujet, le rendant caduque, par une trop grande propension à confondre mardi gras avec le mercredi des cendres.   
  6. L'absurdité réelle évoquée retient d'en rire, si l'on veut bien admettre de nôtre génuflexion son reflet changeant par l'immortalité.
  7. Nous veillons pour induire nôtre humilité, mais celle-ci est combattue par un paganisation de l'érotisme chrétien, ce dernier révélant la propension du baptisé non pas à battre de l'aile, mais bien le contraire.
  8. La paganisation de l'érotisme chrétien nous révèle idiots avec une propension à accueillir l'autre au motif sédentaire de ne point juger, . . .
  9. L'érotisme chrétien, fait de nous non pas des fléaux d'une pauvreté invincible jusqu'au tourment supposé enviable, pour les meilleurs, de la Croix, mais des adjuvants d'un univers modeste et raisonnable, priant et célébrant, voué par l'union à Dieu à vivre divinement.
  10. Manquer d'égards pour ce projet céleste éconduit de nôtre Économie jusqu'au plein emploi de l'activité judiciaire, pour laquelle Dieu du haut des Cieux préserve avec soin ce rude apprentissage de l'humilité usuelle, le simple artéfact de la réussite.
  11. Gageons de devenir meilleurs, pour une réussite économique salutaire.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce samedi 25 octobre 2025, Bruno Cadou. 

Le parjure et l'innocence.

  Depuis Jésus, l'innocence se pare de parjure et réciproquement.


  1. La jésuistique de nôtre monde occidental revêt ce cachet du parjure qui en est le fondement.
  2. Étendre au-delà du non-droit cette faculté atteinte par le christianisme dévoyé est devenu une simple mesure tactique enseignant à qui parvient aux responsabilités par un mandat électif la continuité d'un devenir excluant l'échec d'un véritable retour aux sources. 
  3. Pour ainsi dire, que Nicolas traduise son innocence comme le rêve vrai de son apostolat est une gageure chérie bien avant d'en découdre avec les tribunaux.
  4. La victimologie de ce principe prioritaire revêt même l'ascendance de la psychiatrie, tant il est vrai qu'à choisir communément d'être dévoyés collectivement, l'on finit par prendre le doigt qui montre la lune pour la lune elle-même comme le rapporte le Zen japonais, et définir son mode comme décrivant l'innocence.
  5. Comme quoi l'on peut aimer Dieu, le tourner en dérision, et rêver de même d'avoir une valeur probante à ses yeux et à ceux des hommes..
  6. Ce thème est si fort qu'il établit la pleine mesure de ce qui nous attend, nos coupables son innocents pour cette raison simple de la présomption d'innocence nécessaire aux tribunaux. 
  7. Cette présomption d'innocence est une valeur ajoutée de la délinquance qui par un droit procédurier favorable tourne en dérision le droit pénal plus souvent qu'il est dit.
  8. Nous vivons de cette perspective en trompe-l'œil décrivant nôtre pays comme un État de Droit. 
  9. Jésus est explicitement incompris inlassablement toujours plus, puisqu'il est considéré comme complice de toutes absences de jugements. 
  10. La continuité de Vatican II se fait ressentir avec pour incitation à la débauche cette récurrence d'une tolérance fondée sur l'impossibilité de défendre Dieu autrement.   
  11. Nous invitons la délinquance mondiale à siéger sur le sol de France avec cette même rigueur, pour en éteindre prétendument le maléfice supposé d'une réelle culpabilité, qui elle donc ne s'éteint pas. 
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce vendredi 24 octobre 2025, Bruno Cadou. 

Le respect du à Dieu.

  Depuis Jésus, il n'a jamais été autant question d'abandonner le respect qui Lui est du.


  1. La probité, chrétienne, la bonne foi, chrétienne, l'honnêteté, chrétienne, tout cela devrait être réduit à néant au bénéfice d'une rhétorique absurde par laquelle il serait avéré que nous sommes ainsi aliénés.
  2. D'autres part et enfin, l'on voudrait nous faire admettre une fois pour toutes que peu importe le flacon et ce qu'il contient, il convient.
  3. La tragique expérience de nôtre classe politique soutient mal en vérité ce que cachait le siècle des lumières, cette inaptitude crasse au résultat, impossible il est vrai sans le Pouvoir et l'Amour de Dieu, chrétiennement.
  4. Et ils pourront encore longtemps pérorer sur l'inutilité d'une Église de pouvoir puisque comme elle, ils ont avoué tout vouloir, et le vouloir sans Dieu authentiquement.
  5. Ceci expliquant cela, avec ténacité, on voudrait encore nous faire remarquer que désormais, le pouvoir exécutif tient d'une volonté autocratique qu'aucun autre pouvoir ne devrait tempérer, chrétiennement.
  6. D'absurdités en absurdités, on tente de nous imposer la fin de la France, le refus de son Histoire, pour une adhésion sans fard à une délinquance de principe, considérée comme acquise en regard des responsabilités de l'État.
  7. Même Louis XIV s'en doutait, à ce point même que lors de la révocation de l'édite de Nantes, il avoua sans se confesser, que l'impunité et les diableries des culs de basse fosse ne sont qu'épines inutiles en regard de la Couronne de France.
  8. Les droits de l'homme sont devenus ceux du jonc, tentant encore et encore, d'encourager le vice d'une phallocratie, que nous prenons des siècles à évincer, encore et encore.
  9. Les Évangiles, la Saint Bible démontrent a contrario leur éclat, et la Justice pérenne son indubitable nécessité.
  10. La France se doit à elle-même, par Dieu chrétiennement désormais. 
  11. Nous ne sommes pas là pour faire de la figuration, au motif énoncé d'une déontologie démocratique surannée.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce jeudi 23 octobre 2025, Bruno Cadou. 

Politique et business.

  Pour rappel, Jésus est venu à nôtre rencontre pour évider ce principe.


  1. La lassitude gagne les politiciens en quête d'idées neuves, puisque dans le fond le péché originel n'est jamais véritablement novateur, et que l'incidence de la nouveauté est un ailleurs qui n'a pas véritablement d'intérêt direct en politique.  
  2. Toutefois, la nécessité d'authentifier le débat politique se fait toujours plus cruciale, et pour cette raison nos raisonneurs ont bien besoin de l'apparition d'une Tribune Judiciaire.
  3. Les récentes affaires, celles relatives à madame Marine Le Pen et à nôtre Nicolas national tout particulièrement, mettent en valeur une distorsion compréhensible dans l'interprétation des décisions judiciaires que jamais un juriste de talent, et il en est, ne viendra clarifier en temps et heure, comme par tradition, le moment voulu, pour donner à nôtre morale politique ce relief d'assistance au Droit qui lui manque tout de même un peu trop simplement.
  4. Comme quoi l'on peut aimer les embrouilles, et ne pas réaliser à quel point elles gâchent nôtre vie quotidienne.
  5. Jésus, a clairement vérifié que le Droit entre de mauvaises mains falsifierait la liberté, mais faisait remarquer tout autant la nécessité de plaider pour un monde juste en regard du danger représenté par une trop simple clémence, qui ne sera pas celle de Dieu le Père.
  6. Le Droit éclaire la démarche chrétienne de Salut du monde, mais pas celle dévoyée des droits de l'homme adonné au péché originel.
  7. Il est clair qu'à confondre sans cesse par un manque d'égards nôtre Justice sans que celle-ci puisse promouvoir un droit de réponse institutionnalisé, nous vivons des heures glauques, indubitablement.
  8. Cette évolution constitutionnelle s'impose, et libèrera la possibilité d'un dialogue courtois en politique, en lieu et place du plagiat de la grandeur en vue d'objectifs plus ou moins avoués ou avouables.
  9. La promotion de la vitalité de la France est inséparable du fait majeur que constitue une conscience morale en politique éclairée par un Droit plausible et constant bibliquement. 
  10. Nôtre vœu de perfection en ce sens est tout à fait réaliste depuis le déliement gordien.
  11. Gageons de revenir de nos diatribes son fondements autres que de promouvoir par une dialectique sournoise l'avenir heureux sur le sol de France du monde arabe en particulier.
  12. Pour que la France vive.




  [«It's like concrete, concrete steel.» ]


      Paris, ce mercredi 22 octobre 2025, Bruno Cadou. 

L'intergénérationnel.

   Depuis Jésus, chaque génération contribue à l'amélioration de la case.


  1. Le principe de renouer avec la tradition de l'emprisonnement tel un mode de scrutin défavorable mais pourtant évident, échappait continuellement aux politiques pour lesquels la licence est contributive du forfait.
  2. La solidité du «deal» est telle qu'ils en conspuent l'inanité avec ce franc soucis bourgeois d'en commettre l'irréparable acte causal.
  3. Nous perfectionnons nôtre entendement, à cette fin de souscrire avec rectitude au rite «marchand» d'une saisine espiègle des responsabilités, pour enfin admettre que le verdict des urnes n'est pas plus sérieux finalement qua la tragédie qui a englouti Pompéi.
  4. La teneur des jugements judiciaires évolue confirmant sans fin, s'il en était encore besoin, cette nécessité urgente de passer à autre chose depuis une laïcité d'avant-garde vouée à son éternel mélo, la vie est triste pourquoi ne pas s'en réjouir.
  5. Mais Nicolas ne serait pas Nicolas sans cela, à cheval sur son rôle de donneur de leçons, esquivé bien trop aisément par les juges au mérite de sa gloire, qui n'en doutons pas élèvera le manque d'humilité de ses compagnons de fortune vers le même précipice.
  6. Le «héros» se noie, prétend savoir plonger et revenir pour nous juger, nous, sa France des farces et attrapes.
  7. Jésus n'en attendait pas moins de nous pour faire enfin connaissance patiemment avec le monde de l'illettrisme repu caché tout près du tabernacle.
  8. La laïcité requiert ce courage impressionnant d'entreprendre avec foi, sans esprit de profit, au bénéfice toutefois de la Grâce et de la Providence qui sans cela ne pourraient agir.
  9. Jésus connait bien les deux, tandis que Nicolas et ses poteaux beaucoup moins apparemment.
  10. La classe politicienne se fait solidaire dans la mesure du possible d'un des leurs, un peu comme l'on défend sans trop savoir pourquoi le sort d'un immigré, parce que cela fait mal au cœur de voir cela.
  11. Toutefois le manque d'égards pour une Justice de premier plan est une errance d'État avec laquelle il convient bien mieux d'en finir.
  12. Pour que la France vive.



  [«Where's my head Baby ?» (Somewhere in Mississipi. CQFD)]

      Paris, ce mardi 21 octobre 2025, Bruno Cadou.

Believe me, Claude Malhuret.

  Depuis Jésus, la conversion est une affaire redoutable.


  1. La politique est un désastre, puisqu'elle confirme par sa laïcité un non-attachement à la réalité du travail.
  2. Cette idéologie de la nescience emporte tout, y compris le simple bon sens quand il s'agit d'évoquer le droit des retraites, tout comme celui du travail, et donc en particulier des 35 heures.
  3. La droite s'y conforte, malheureuse et sotte, confirmant s'il en était encore besoin, qu'après avoir abandonné Dieu et sa Couronne, il ne reste pratiquement plus sur les bancs des Assemblées que des rentiers trop sûrs de plaire sans avoir eu ce besoin, historiquement semble-t-il, de parcourir les facultés, et réussir sans plaider par une carrière rémunérée, peu ou prou. 
  4. Cette tragédie éclate toujours plus au grand jour, affermissant les démagogues de tous bords cherchant quenelles satisfaisantes pour élucubrer sans fin par le pavillon du désespoir, celui de l'échec annoncé par le refus de Dieu présent parmi nous, et cette égalité prônée pour en satisfaire prétendument le dégoût.
  5. Comme quoi, à s'éloigner de la sagesse des Cieux l'on finit par confondre les ténèbres et la lumières pour une simple résultat, celui d'en convenir un jour, peut-être.
  6. Jésus a pu donné cet exemple d'un acrobate puni d'avoir peu travaillé, mais dans la réalité il a réussi où nous avons tous échoué semble-t-il, puisqu'Il est monté au Ciel.
  7. Jésus n'était pas homme à faire la foire croyons-nous, et nous avons raison, puisque dans le détail, il faisait grise mine à l'idée d'y parvenir. 
  8. Comme quoi la raison d'être en politique s'étiole par ce concert nécessaire pour l'heure, d'éléments foireux de rhétorique ancienne, confondus avec un véritable talent en attendant mieux.
  9. Nous évitons par trop de comprendre la vie, parce qu'en politique, nous sommes tenus par la criminalité ambiante à des malversations de basse cour, réduisant pour toujours nôtre intérêt fondamental pour la patrie et ses honnêtes citoyens.
  10. Ainsi cher Claude Malhuret, permettez nous sans nous gausser, de vous reprendre publiquement, comme la morale républicaine nous y encourage, et aussi l'enthousiasme d'en finir avec cette maladie d'État qui nous est commun, le respect pour le cul-de-basse-fosse.    
  11. L'hôpital public, ne doit pas son échec permanent aux trente-cinq heures ou à la retraite à soixante ans, qui s'impose sans ménagement, mais à bien d'autres carabistouilles, dont la morale républicaine a besoin de mettre à jour le tourment imposé, et l'insatisfaction générale qui y est soulevée. 
  12. La dangerosité de la médecine moderne, que viendrait satisfaire infiniment un droit à l'euthanasie, prend son envol par la laïcité, le refus d'ordonner l'ordre des médecins avec Dieu présent parmi nous, la fornication considérée comme un moyen de probité saignante de sélection du corps médical, et l'incompétence qui s'en suit.
  13. La qualité du travail au sein des hôpitaux suit la pente douce de l'anarchie, si nous n'y pouvons rien, par ce culte voué au farniente et aux facéties digressives du péché originel considérées à tort comme l'art de se cultiver.
  14. Or même ce simple travail, est déconsidéré toujours plus par le respect de la laïcité, la tolérance imposée par les droits de l'homme, et le simple talent d'avoir à en convenir.
  15. Ajoutez à cela monsieur le sénateur, si vous le voulez bien, cette manufacture crédible de même, de règles pour en permettre le fiasco, tant dans l'organisation des hôpitaux que par les règles imposées peu à peu en matière de déontologie policière, et vous comprendrez toujours mieux pourquoi nous produisons mal et nous exprimons de trop en regard de ce que nous sommes devenus sciemment.
  16. Certes la gauche laxiste se vautre dans cette tourmente attendant son hypothétique heure de gloire, mais nôtre droite n'en est plus une véritablement, et manifestement, cela n'est pas du tout du au hasard.
  17. Jésus est revêtu de Gloire au Ciel et sur la Terre, mais pas nous, c'est avouons le pour l'heure, le moins que l'on puisse dire.
  18. Oui la retraite et son organisation apparemment simpliste, doit demeurée plausible pour un départ dans de bonnes conditions de santé personnelle, mais aussi rendre possible une vie estudiantine qui semble-t-il pour l'heure est devenue par trop foireuse.
  19. S'il est une chose invraisemblable à entendre depuis la droite, c'est bien cette satisfaction pseudo bourgeoise qui tient à accabler les travailleurs avec ce soucis de créer une différence qui n'existe plus dans les faits avec ceux qui prétendent ne pas en avoir besoin.
  20. Nôtre pays a besoin de revisiter son Droit, son Droit pénal, pour s'en sortir, et de même son attachement crétin aux droits de l'homme.
  21. Que nul ne prétende servir le Droit, par fidélité à une Révolution criminelle.
  22. Pour que la France vive.





      Paris, ce lundi 20 octobre 2025, Bruno Cadou. 

  Post Sciptum, nous sommes surpris par les vœux d'amitié des correspondants avouables selon eux à l'adresse de monsieur Sarkozy à la veille de son début d'incarcération.
  Finalement tout se passe comme si nous n'avons rien vu, et rien entendu durant toutes ces années, monsieur Sarkozy serait selon eux un homme aux goûts simples et au talent supérieur, celui rêvé par les musiciens, pour devenir la victime d'une Justice absurde.
  Les français ont bien l'impression que nous ne sommes pas de cette manière au bout de cette lecture exacte qui nécessite semble-t-il une telle peine.
  Ne pensez pas, que nous manquons de lucidité.  

La dépendance au parjure.

   Depuis Jésus, la vie, par trop est encore un compromis, un parjure.


  1. Ce que nous cherchons en priant n'est pas ce que nous recevons bien souvent et pour le principe, la raison en est l'attachement communément admis au péché originel avec cette oblation plus que ritualisée qui en perturbe le fleuve tranquille.
  2. Jésus est nôtre point d'ancrage commun, même pour celles et ceux qui ont perdu le sens commun finalement.
  3. Mais ce qui fait la force de nôtre dépendance, pour ne pas dire de nôtre aliénation, revient au trouble provoqué clairement par l'adhésion nocturne ou pas à la déconne.
  4. Car le péché originel imposé au monde bien malgré la volonté divine, s'impose en termes d'interdépendances entre les hommes, à ce point de non-retour qu'il en est devenu presqu'impossible de se signaler sans en rendre un compte alambiqué, et ce combien même nous en serions profondément revenus.  
  5. Le vieillissement du corps le signale et plus encore la nécessité, stuporeuse ou pas d'en prendre un soin hors de touts propos.
  6. Pour cette raison, l'attraction pour la pauvreté peut revêtir ce cachet proverbial d'attachement au péché originel, tout comme la richesse lorsqu'elle est suspecte.
  7. Nôtre propos ici tient de bien faire admettre que dans un univers voué à l'interdépendance, le respect mutuel est un enjeu à l'origine même des nations, celles-ci rendant possible une progression hors de son assujétissement.
  7. Jésus n'est pas opposé à la séparation des ethnies, pour cette raison nécessaire d'avoir à complaire aux difficultés différenciées.
  8. La confusion des genres renforce plus qu'il n'est dit, la tragédie de cette dépendance au parjure dans les faits, et ce malgré les apparences défendues à l'encontre du bon sens en vérité.
  9. Les besoins des humbles ne sont pas ceux de ceux qu'anime le goût pour la réprobation de l'existence d'autrui par exemple.
  10. Nous ne sommes pas faits pour vivre ensemble sérieusement sans prendre grand soin de ce qui précède.
  11. Toutefois nous progressons en France de manière à rendre visible incessamment ce devenir. 
  12. Pour que la France vive.



  [Yes, I am Ô Key. (Annie)]



      Paris, ce dimanche 19 octobre 2025, Bruno Cadou.

La tangente chrétienne en matière électorale.

  Depuis Jésus, le Christ fait Loi, mais pas tout seul hélas.


  1. L'absolution totale recherchée par les chrétiens retient d'en rire, les responsabilités républicaines les attirent à reculons, comme on dit, pour cette raison de simplifier par trop la vie individuelle au détriment singulier de la foi chrétienne, combien même celle-ci prend son origine dans une union à Dieu éloignant favorablement toutes collusions avec le péché originel. 
  2. Ainsi des usages ont été admis rentabilisant le temps qui passe au détriment d'une prise en charge de nos vies, de nôtre vie commune, claire et nette.
  3. Historiquement, de loin en loin, Dieu se fait illustre pour mémoire, mais aussi par un attachement au progrès, en en renforçant la soudaineté par son âge et son ancienneté, inéluctablement.
  4. Mais pour nous qui veillons et prions à cette fin de ne pas entrer en tentation, le maléfice est quasiment liturgique, nous tenant à l'écart semble-t-il de nos prérogatives chrétiennes pour ce motif bien simple, nous dit-on, de ne choquer personne.
  5. En conséquence le Pouvoir parait vaquant, occupé par des êtres sans scrupules quant à la vanité, l'orgueil spirituel, l'attachement à la vénalité de l'existence. 
  6. En pourfendre l'ironie devient un travail titanesque aussi obscure que lumineux, puisqu'il y faut cette théurgie de l'État que n'accompagnent que les grands esprits du Ciel veillant sur la France.
  7. En d'autres termes nous sommes mal gardés mais bien traités, ou l'inverse selon que nous considérons l'attrait pour l'identité humaine développé pour nous.
  8. La laïcité est une foire, le rêve d'une cour des miracles, que le grand Badinter, entourait de son charme et de sa prévenance agnostique.
  9. La République charrie la France de tradition en prétendant en avoir le Droit, au mérite des assauts plus ou moins compris comme tels d'agents venus de l'étranger bien souvent, pour nous rappeler des bonnes manières qu'elles en corrompent l'esprit dévastateur.
  10. Jésus se souvient très bien d'avoir été crucifié de même, d'avoir trouvé cela douloureux, délicat à rendre publique, telle une extrapolation du Droit prise pour une faveur céleste par la Papauté, . . . 
  11. L'on cherche donc à nous émouvoir en nous émoustillant avec de mots propices au pire, ce n'est pas raisonnable du tout.
  12. Pour que la France vive.



      Paris, ce samedi 18 octobre 2025, Bruno Cadou. 

Avant l'Avent, idées de cadeaux.

  Merci Astrid.

Démocratie et humilité.

  Depuis Jésus, nous correspondons avec Dieu le Père sur la question d'être digne de la civilisation.


  1. La Démocratie par voie de conséquence parait être un chemin tronqué de réminiscences funestes réalisant de l'apartheid qu'il ne convient pas, et du travail salarié le contraire.
  2. En effet, la démonstration est faite d'une impunité de la matière, mais pas de son dynamisme sourd, qui lui se ressent, nous dit-on, des miasmes de nos engeances respectives, de nôtre manque de considération, pour le beau et le vrai.
  3. Jésus n'était pas atteint par le sida mental, puisque c'est bien après lui rappelons-le qu'un fin et honnête orateur fit pour un temps de cette notion son loukoum de service, négligeant par trop de sévir sur lui-même, avec douceur toutefois, plutôt que sur autrui.  
  4. Jeanne D'Arc aurait eu des rides en vieillissant, mais ce n'était pas une raison de la conduire au bûcher. 
  5. Si par devant les frontières de la guerre nous soumettons nôtre entendement à la gabegie atteinte, c'est en vain chers concitoyens que nous pérorons sur nos chances d'y survivre.
  6. En d'autres termes, s'il est une chose à faire, tout comme pour éviter d'aller à la messe quand cela est indiqué, elle tient bien mesdames et messieurs les représentants de l'État de soustraire du regard de Dieu nôtre légitime colère en lui proposant nôtre légitimé tout court, non seulement pour en modifier le sens au besoin, mais tout autant pour sévir sans méchanceté avec le propos d'en être, pour nôtre sort commun.
  7. L'attelage démocratique s'entend sinon d'un esclandre perfectionné, sans autre intérêt que d'en démontrer les possibilités humiliantes pour le tout venant, pilosité des requêtes, abandon de la foi chrétienne en une réminiscence du Pardon par la Providence, célébrations couardes et vaines de satisfactions niant l'intelligence de ce propos, de toute évidence. 
  8. Si monsieur Trump demande la Paix, donnons la lui, puisque de toutes les manières, rien ne pourra changer la donne céleste.
  9. La Démocratie, c'est aussi cela, pardonner à autrui d'être génial et d'en profiter.
  10. Mais pour nous qui veillons et prions encore et encore à cette fin de ne point entrer en tentation, la pudeur nous quémande pour une droiture exempte de touts sacrifices.
  11. Gageons de parvenir ainsi au pouvoir, sans pour autant démériter de la Grâce, humiliés par Elle et non par de vains propos.
  12. Pour que la France vive.





  [Intendance militaire.]

      Paris, ce vendredi 17 octobre 2025, Bruno Cadou. 

Monsieur Claude Malhuret, sénateur, lauréat du prix "Shame on you!"





  Depuis Jésus, ce prix nous manquait dans le Royaume, il récompense cet élan du coeur qui rendant agressif et sans honte aucune, représente une réussite dans l'art oratoire en matière de diplomatie politique.

  1. Le lauréat se doit de reproduire ainsi la valeur militaire au civil du grand Charles de Gaulle, qui savait lui s'abstraire de toute vilenie pour entendre de la France sa grandeur en situation
  2. Le cocardier et savoureux sénateur Claude Malhuret se fait remarquer par un talent à l'épreuve de toute absence de reconduction. 
  3. Brillant comme un humoriste acéré, il est à même de restituer d'une inspiration divinisée, sa valeur intrinsèque sédentaire et à valeur ajoutée.
  4. La cadence infernale de son allocution fait plaisir à voir, et lors de son audition ici dans nôtre bloc, il a ravi l'état-major à valeur militaire ajoutée.
  5. Son appartenance à un mouvement qui se défie d'être libertaire, en reprenant le schème du refus de toutes imprécations qui ne lui seraient pas destinées, libère cet engouement pour le titre suscité, "Shame on you!" que visiblement le grand Charles n'aura pas pu chanter.
  6. Cependant, les difficultés demeurant ce qu'elles sont, la description du bourbier dans lequel nous peinons, s'impose et nous enchante.
  7. Si les desiderata politiques auquel telle une victime, nôtre sénateur s'attache, ne sont pas fatalement les nôtres, il convient donc de saluer l'infinie tendresse dont il fait preuve en libérant de l'Amour qu'il tarde à exister.
  8. À l'écouter, on s'éprend de le voir œuvrer prochainement au sein d'un gouvernement de rupture.
  9. Monsieur Lecornu n'était pas visé, mais cité dans un profond respect de sa personne, sans quoi il serait d'ores et déjà décédé, le pauvre.
  10. La politique bien malheureusement requiert tout autant ce type de vergogne mâle pour redorer à la hache ce don que nous perdons sans fin et sans raison de vivre ensemble entre français.  
  11. Gageons de célébrer encore maintes et maintes fois le talent de nôtre sénateur, et qu'il soit ici remercié, loué et prorogé de belle manière.
  12. Pour que la France vive.






      Paris, ce mercredi 16 octobre 2025, Bruno Cadou.
 

La réussite de monsieur Trump.

  « Ta justice est comme les montagnes de Dieu, Tes jugements sont comme le grand abîme. Éternel! tu soutiens les hommes et les bêtes.» 
 
          Psaume 36, verset 7.

  Depuis Jésus, bien souvent, nous conversons avec Dieu sans bien nous en rendre compte.


  1. La diligence avec laquelle l'actuel Président des États-Unis, monsieur Trump, favorise la Paix au Moyen-Orient est pour nous spectaculaire, inatteignable, et il nous faut bien le dire, rêvée sur le thème des vertus. 
  2. Mais rien de plus concret, de plus conséquent sur ce thème de la paix ne pouvait être envisagé, et en ce sens monsieur Trump s'est montré infiniment digne de sa fonction.
  3. Il nous faut le redire, l'imiter relève d'une absolue impossibilité, à moins d'égaler son envergure et sa vitalité, un peu comme le Führer l'a démontré dans cette direction opposée qui a plu également, et ce quoiqu'on en dise, au Ciel et sur la Terre.
  4. Jésus n'est pas stupéfait par l'appréhension du peuple hébreux en regard de la sanction laudative d'un tel exploit, il y faudra la retenue des otages libérés, leur témoignages à venir avec le temps voir les années sur la guerre et ses nécessités.  
  5. Mais pour nous qui vivons au loin, des ces terres en mouvance, la paix est une histoire qui regarde Dieu en premier lieu, pour en établir la certitude, la rectitude imposée.
  6. Or les peuples ne varient pas aussi rapidement que cela le nécessite, et nous le savons que trop, pour autant la sagesse ne proviendra jamais du péché originel et de sa tutelle maladive ou circonstanciée. 
  7. Aussi demeurons nous dans une expectative mystique de l'ordre de l'évolution du Facom en regard du déliement gordien.
  8. Ce que Dieu nous demande est inscrit dans la Bible, et pourtant Dieu nous manque encore terriblement pour nous accompagner fort et clair.
  9. Ce registre vertueux qui accompagne la mystique du travail en est le point d'orgue que nous soyons musulman ou pas.
  10. La difficulté est donc située ici bien arbitrairement par ces récents évènements pacificateurs.
  11. Gageons de ne jamais nous affranchir d'une progression céleste dans le contrôle des événements à venir.
  12. Pour que la France vive.







      Paris, ce mercredi 15 octobre 2025, Bruno Cadou.

La modification du devoir.

   Depuis Jésus, nous nous devons de correspondre à ce qui est attendu de nous, ou pas.


  1. Être français suppose bien plus qu'il est dit de satisfaire à cette obligation de patriotisme inscrite dans le registre de l'Histoire guerrière, voir militaire de nôtre pays, pour lequel Dieu voue une franche admiration.
  2. L'indication de servir l'État lui succède avec ce sens infini de ne jamais déroger à nôtre souveraineté, puisque pour le principe, Dieu, et Dieu seul en fixe la réalité.
  3. Le sujet de plaire à Dieu est bien, même pour le profane aujourd'hui, le thème majeur d'une excellente démarche intuitive.
  4. Et pour cette raison, nous devinons sans cesse qui est qui et pourquoi, dans le registre de l'activité politique.
  5. Le flou entretenu en vue du déliement gordien, laisse des traces apparemment indélébiles qui, atterrantes pour nos alliés, entretiennent l'idée d'un État nation irrévocablement compromis par la disgrâce.   
  6. Puisque l'on n'y travaille pas en haut lieu pour plaire à Dieu, mais bien plus pour lui déplaire.
  7. On n'y sert pas de causes nationales, pour se situer dans un attentisme antifrançais considéré comme la soupe à l'oignon d'une majorité atteinte en politique.
  8. Les français ont toujours plus de mal à enterrer leurs vies de garçons, et nous persistons à vendre à l'étranger un modèle situé dans la réussite au motif de son refus des valeurs refuges du passé, d'ordre spirituel ou du registre de l'expérience.
  9. La France va mal et cherche sans complaisance à nouer avec la réussite un compromis sis sur l'oisiveté mentale du pouvoir, éprouvée par des années de discordes multiples et concordantes.
  10. Puis elle s'assagit à l'idée d'être novatrice en imitant de Dieu sa supposée sagesse, et surtout en en modifiant les contours.
  11. La volonté divine est ainsi rangée dans la boîte à gants, tout comme les cartes désormais considérées comme inutiles au besoin.
  12. Pour que la France vive.





      Paris, ce mardi 14 octobre 2025, Bruno Cadou.